Séjour vert, yourte Picardie

            Le patrimoine de Laon

 

Sites et Monuments

La ville de Laon représente le plus grand secteur sauvegardé de France. Plus de 80 monuments historiques subsistent encore dans notre cité, dont nous vous en proposons un petit aperçu, pour vous donner l'envie de venir visiter notre ville et l’ensemble des sites.

Un avant goût des merveilles architecturales qui vous attendent à Laon, découvrez virtuellement :

Le Parvis et la Cathédrale Notre Dame (visite à 360°, cliquez sur la porte de la cathédrale pour y entrer)
L'église Saint Martin

Cathédrale Notre-Dame
 
Construite de 1150 à 1230 environ, elle constitue l’un des édifices les plus remarquables du premier gothique. Elle offre, avec Saint-Denis, Sens, Senlis et Noyon, une synthèse de différents apports qui définiront l'essence de ce style.

Ses sculptures et ses vitraux sont particulièrement remarquables.
Les vitraux constituent d’ailleurs l'un des plus beaux et des plus importants exemples du " style 1200 ".

Cl. MH liste de 1840 – église paroissiale


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Palais épiscopal – place Aubry
 
Le palais des anciens évêques-ducs de Laon a conservé le charme du Moyen Age. Il jouxte le chevet de la cathédrale, dont les impertinentes gargouilles, à cet endroit, stigmatisent les sept pêchés capitaux.
Dans cet ancien palais des évêques de Laon, se trouvent deux intéressantes chapelles superposées construites dans la deuxième moitié du XIIe siècle. Edifiée au XIIIe siècle, la grande salle dont les chapiteaux sont décorés de feuillage est remarquable, avec ses trois tourelles en surplomb côté rempart et sa galerie de grandes arcades surmontée de fenêtres côté cour. L’évêché abritant aujourd’hui le Palais de Justice, la grande salle accueille désormais la Cour d’Assises de l’Aisne

Cl. MH liste de 1850tribunal de grande instance
Hôtel-Dieu– place du parvis de la cathédrale
 
Construit dans la deuxième moitié du XIIe siècle, cet hôpital est l’un des plus anciens conservés en France. Créé et administré par les chanoines de la cathédrale, il s’organise sur deux niveaux : à l’étage supérieur, le soin des malades ; à l’étage inférieur, avec la superbe salle gothique, l’accueil des “ passants ”.

salle gothique Cl. MH 6/03/1928
étage supérieur Cl. MH 29/10/1942
Les Abbayes
 
Sur le plateau, avant la révolution, on ne dénombrait pas moins de trois abbayes et de trois couvents.
Les plus anciennes abbayes, Saint Vincent et Saint Jean, ont été fondées aux 6ème et 7ème siècles. Après la réforme de Saint Maur à laquelle elles ont adhéré, elles furent rebâties à neuf.


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Hôtel du Petit-Saint-Vincent – 1 rue Saint-Martin
 
Il s'agit de l'ancien refuge (=maison de ville) de l'abbaye bénédictine Saint-Vincent de Laon. C'est un édifice remarquable édifié entre 1529 et 1537.
Il s'inscrit dans la lignée des refuges construits à l'intérieur de la ville par les abbayes des environs vulnérables aux attaques et au pillage. Mais il faut sans doute plutôt y voir un logis de plaisance et de prestige pour les abbés.

Caractéristique de l'architecture civile de la fin du Moyen-Age, il annonce la Renaissance par l'escalier dans-oeuvre décoré desservant l'aile sur cour. De belles caves sur trois étages et une chapelle située au dessus de l'entrée de la cour sont aussi remarquables.

Cl. MH 30/11/1964conservation des musées et des antiquités & objets d’art de l’Aisne
Hôtel du Petit-Saint-Nicolas – 8 rue du 13 octobre
 
Il s'agit de l’ancien refuge (=maison de ville) de l'abbaye bénédictine Saint-Nicolas en forêt de Saint-Gobain.

La façade sur rue fut reconstruite au 16è s. et les fenêtres agrandies au 18è s.
Symétrique, la façade est encadrée par deux tourelles d’angle portées par une curieuse trompe conique inclinée.

Inv. MH 13/06/1927
Chapelle des templiers – 32 rue Georges Ermant
 
Au XIIème siècle, les chevaliers du Temple installent à Laon une importante commanderie, dont subsiste la chapelle romane.
Possédant une nef octogonale, coiffée d’un clocher-peigne, son plan s’inspire peut-être de celui de l’église qui gardait le tombeau du Christ à Jérusalem. A l’intérieur de la nef a été déposé le gisant de Guillaume de Harcigny, impressionnante représentation du défunt médecin de Charles VI à la fin du XIVème siècle.
Cl. MH liste de 1846dépôt lapidaire du musée.
Les remparts
 
Si par le choix de son site, une butte témoin, la ville de Laon se dresse comme une forteresse naturelle prête à affronter guerres et invasions, l?homme a cependant utilisé le relief pour le transformer en place forte imprenable. La ville haute est ainsi cernée de huit kilomètres de remparts, agrémentés de nombreuses tours de flanquement (17 portes ou poternes, 46 tours de flanquements). Des portes fortifiées subsistent dans ce système de défense ceinturant la forteresse naturelle.

Inv. MH 13/06/1927


En savoir plussur la Porte des Chenizelles, La Porte d'Ardon, La Porte de Soissons, La citadelle.

 

   
   

            Le patrimoine de Soissons

 

 

L’ABBAYE SAINT-JEAN-DES-VIGNES

 

L'abbaye Saint-Jean-des-Vignes à SoissonsFondée en 1076, par Hugues le Blanc, grand seigneur de la région, l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes présente les ruines les plus spectaculaires de la ville, juchées sur la colline Saint-Jean au sud-ouest de Soissons.

 

Destinés à une communauté de chanoines qui suivaient la règle de Saint-Augustin, les bâtiments romans furent remplacés à partir du XIIIe siècle par ceux que l’on peut voir aujourd’hui (réfectoire, cloître, cellier).

 

L’infirmerie et le logis des hôtes abritent actuellement la base INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives). Les anciens greniers sont le siège du Centre d’Études des Peintures Murales Romaines. L’Arsenal, témoin de l’occupation militaire du site dès la fin du XVIIIe siècle, offre un espace exceptionnel pour les expositions temporaires du musée principal.

 

 

L’ABBAYE SAINT-LÉGER

 

Le chevet de l’église abbatiale de Saint-Léger est contemporain du début du chantier de la cathédrale. Tous deux témoignent de l’intense activité qui régnait dans la ville au Moyen-Âge.

 

À l’origine simple paroisse, Saint-Léger accueille une communauté de chanoines à partir de 1070. Une importante reconstruction transforme la nef et le clocher de l’église après les guerres de religion (1567). Au nord du chevet, les anciens bâtiments conventuels abritent aujourd’hui la bibliothèque municipale et le musée.

 

 

L’ARSENAL

 

Le musée de Soissons dispose, depuis 1995, d’un espace d’expositions temporaires dans l’Arsenal de l’ancienne abbaye Saint-Jean-des-Vignes. Cet espace, ouvert à la création contemporaine, accueille aussi des concerts et des animations pédagogiques.

 

LA CATHÉDRALE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

 

La cathédrale de Soissons appartient aux sept grandes cathédrales de Picardie.

 

La façade, inachevée et mutilée à plusieurs reprises, s’ouvre sur le vaisseau central (1212-1240) qui illustre la phase classique du gothique. Le bras sud du transept (à partir de 1175) évoque la période précédente. Sa disposition originale en hémicycle montre la subtilité du premier art gothique. La pierre calcaire contribue à la luminosité et à l’élégance de l’édifice.

 

À signaler aussi l’importance du patrimoine mobilier : l’Adoration des bergers de Rubens, le portail de la sacristie attribué à Michel-Ange Slodtz, les statues des chapelles du déambulatoire de Gilles Guérin ainsi qu’un ensemble de verrières du XIIIe au XXe siècle.

 

 

LE CCEA

 

En 2000, la réalisation d’un dépôt de fouilles a été décidée pour permettre de meilleures conditions de conservation et de recherche des collections archéologiques : le Centre de Conservation et d’Études Archéologiques de Soissons (CCEA). Le projet est confié à l’architecte Karine HERMAN. Elle propose un long bâtiment en Corten (tôles patinées) posé sur un vaste sous-sol visible par le public à partir d’une grande faille parallèle à la rue Saint-Jean. Des espaces adaptés pour la conservation et l’étude du matériel archéologique sont prévus ainsi que des espaces de médiation et d’animation pour le jeune public.

 

LE CENTRE D’INTERPRÉTATION DE L’ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE

 

Le Service de l’Architecture et du Patrimoine propose aux habitants, aux touristes et au jeune public un autre regard sur la ville au travers d’ateliers éducatifs, de visites animées, d’expositions… Les classes et ateliers du Patrimoine initient les jeunes à l’histoire et à l’architecture grâce à une découverte active du patrimoine, au contact d’archéologues, de maîtres verriers, de tailleurs de pierre, de plasticiens…

 

 

Les classes et ateliers du patrimoine ont lieu toute l’année : une concertation préalable avec l’enseignant permet une lecture personnalisée du patrimoine, adaptée à chaque classe. Durant toute l’année scolaire le Service propose également des activités variées pour tous les niveaux.

 

LA CRYPTE SAINT-MÉDARD

 

La crypte Saint-Médard est la seule partie de l’église principale à avoir échappé aux démolitions qui ont suivi la vente de l’abbaye comme bien national en 1791. Elle se compose à l’intérieur d’une dizaine de chapelles desservies par un couloir transversal.

 

La crypte abritait le tombeau de l’évêque Médard ainsi que ceux de Clotaire et Sigebert, fils et petit-fils de Clovis.

 

Le musée de Soissons conserve plusieurs chapiteaux trouvés sur le site ainsi qu’une très belle tête de Clotaire du XIIIe siècle.

 

 

L’HOTEL DE VILLE

 

L'Hôtel de Ville de SoissonsL’Hôtel de Ville de Soissons a hérité des bâtiments édifiés par l’intendant Le Pelletier de Mortefontaine entre 1772 et 1775.

 

Représentant du roi dans la province, l’intendant fait élever ce palais à l’emplacement de l’ancien château-fort des comtes de Soissons. Le Palais de l’Intendance est un magnifique hôtel, entre cour et jardin, de style néo-classique. Il abrite les services municipaux.

 

 

LE MUSÉE SAINT-LÉGER

 

Créé en 1857, le musée de Soissons est installé depuis 1933 dans les bâtiments de l’ancienne abbaye Saint-Léger. Actuellement, le rez-de-chaussée, consacré aux salles archéologiques, offre un parcours de plus de 5.000 ans d’histoire de la vallée de l’Aisne, des premiers chasseurs-cueilleurs du Néolithique à l’an 486 de notre ère, date de la bataille de Soissons opposant Syagrius à Clovis.

 

Le premier étage présente l’histoire de la ville, de l’Augusta Suessionum au Soissons de la Reconstruction après la Première Guerre Mondiale. Sont évoquées les grandes phases de l’histoire de la ville et de ses monuments, autour du plan reliquaire de la fin du XVIe siècle.

 

Le musée présente aussi une importante collection d’œuvres d’art qui ne se rattachent pas à l’histoire locale, mais illustrent les grandes phases de la peinture du XVIIe au XIXe siècle. Au deuxième étage, une salle d’expositions temporaires présente alternativement les acquisitions récentes, des expositions de gravures ou des expositions thématiques liées aux collections du musée.

 

 

LE SQUARE SAINT-PIERRE ET SON ÉGLISE ROMANE

 

Le Square Saint-Pierre à SoissonsA l’opposé de la cathédrale, le square Saint-Pierre garde le souvenir d’un des plus grands monastères féminins du Nord de la Gaule : l’abbaye Notre-Dame de Soissons.

 

Fondée entre 656 et 666, l’abbaye comprenait trois églises : Saint-Pierre, Sainte-Geneviève (disparue) et Notre-Dame, dont il reste deux fenêtres d’un style roman de très haute qualité. Cet ensemble monastique occupait l’emplacement actuel de la Poste et du palais de Justice, et s’étendait jusqu’à l’Aisne.

 

Signe du renom de l’abbaye : Charlemagne y plaça sa sœur comme abbesse, ainsi que sa fille Rotrude comme moniale.

 

 

Culture & patrimoine de Reims

 

 


 

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